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Bovins du Fouta
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L'Agriculture et l'Elevage :
Traditionnellement, les peuls sont des éleveurs : ils poursuivent
aujourd'hui cette activité en profitant des immenses plateaux
herbeux et peu propices aux cultures, sans véritablement chercher
à l'intensifier dans la plupart des cas.
Ils se sont en effet plutôt spécialisés dans les cultures,
car le climat tempéré et relativement humide du Fouta est
favorable aux cultures maraîchères et céréalières, là où l'eau
peut être maîtrisée et la terre fertilisée.
Les producteurs évoluent dans des bas-fonds, sur les plateaux
ou les coteaux pour quelques uns.
Les bas-fonds : en saison sèche, on y cultive surtout
de la pomme de terre, de la tomate ou de l'oignon, principales
cultures de rente. Sur les bas-fonds bien irrigués, bien drainés
et fertiles, peuvent suivre deux cultures dans la rotation
annuelle : maïs éventuellement associé à l'arachide ou au
haricot, puis riz en pleine saison pluvieuse.
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A la sortie du champ
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Dans les bas-fonds moins favorisés, seule une culture de
maïs ou de riz suivra. Les bas-fonds, en général, sont de
faible superficie et l'eau peut y tarir précocement dans le
nord de la zone. La clôture est indispensable en haie vive
ou en bambou.
Les plateaux : traditionnellement, on y produit du
fonio en saison pluvieuse, après des jachères pluriannuelles.
Sur certains plateaux un peu plus fertiles, depuis 4 ans,
des producteurs expérimentent la culture de pomme de terre
d'intersaison (plantation en fin de saison des pluies) suivie
du riz ou maïs en saison pluvieuse, avec forte fertilisation
organique et minérale. La superficie moyenne cultivée est
alors de 1 ha. Sinon, la majorité des plateaux est simplement
pâturée par le bétail.
Les coteaux : du fonio, du riz pluvial ou de l'oignon
de saison pluvieuse par endroit y sont cultivés.
| Une grande partie du Fouta Djallon
est rocailleuse, impropre à toute culture. Les superficies
de terre cultivable en bas-fonds sont faibles et requièrent
généralement des aménagements pour profiter d'une pluviométrie
relativement importante. Les plateaux sont immenses mais
nécessitent des investissements lourds pour être aménagés
et fertilisés. |
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Le Tourisme
Le Fouta Djallon ne dispose d'aucune industrie, ni d'exploitation
minière malgré d'importants gisements de bauxite. Sa nature
y est donc totalement préservée et les sites remarquables
sont innombrables : falaises avec leurs échelles, chutes d'eau
impressionnantes surtout en fin de saison des pluies, rivières
propices aux baignades, paysages grandioses parsemés de chemins
de randonnées pédestres et VTT reliant entre eux les villages
aux cases traditionnelles,…
Le Fouta présente d'incontestables atouts touristiques encore
peu exploités, ce qui le rend d'autant plus attrayant aujourd'hui.
Et hôtels et guides n'en sont que plus disponibles pour le
touriste.
Le Commerce
Là encore, il s'agit d'une activité traditionnelle des peuls
qui exercent le commerce dans les grands centres du Fouta
mais également avec les pays voisins, le Sénégal en particulier.
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